« Mon souhait est clair : que demain, la FEG ne soit plus seulement une fédération défensive, mais un véritable levier pour la réussite des entreprises gabonaises. »
Ces mots, prononcés par Alain Claude Kouakoua, président de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG), ont marqué l’ouverture de la deuxième édition du Gabon Economic Forum (GEF), un samedi matin au Palais des Congrès. Cet événement rassemble chaque année les acteurs économiques majeurs et les partenaires internationaux pour échanger sur les défis du Gabon.
Pour le dirigeant, le lien entre développement national et vitalité du secteur privé est indissociable. « Aucun pays n’a connu la prospérité sans des entreprises solides et dynamiques », a-t-il rappelé, insistant sur le rôle central des entrepreneurs dans la croissance économique.
De son côté, Hugues Alexandre Barro Chambrier, vice-président de la République, a réaffirmé l’engagement de l’État en faveur du secteur privé. « Nous veillerons à ce que l’assainissement des finances publiques profite directement aux entreprises locales, en réglant leurs créances dans les délais impartis. »
Cette volonté collective se traduit par une ambition commune : transformer l’économie gabonaise en un modèle moins tributaire des ressources naturelles et plus orienté vers l’industrie et l’innovation.
Le GEF s’impose ainsi comme un espace de dialogue stratégique, essentiel pour concrétiser les projets économiques du pays et renforcer la résilience du Gabon face aux enjeux globaux.
