Le mercato estival bat son plein, et l’Olympique de Marseille se retrouve sous une pression inédite. Le club phocéen, déjà fragilisé par une saison ratée, doit impérativement réduire sa masse salariale pour échapper à une exclusion des compétitions européennes. Entre les exigences de l’UEFA et un effectif pléthorique, plusieurs joueurs pourraient être sacrifiés.
Après une campagne décevante, l’OM n’a plus le luxe de se permettre des erreurs. L’impossibilité de se qualifier en Ligue des Champions a déjà mis le club dans une situation financière délicate. Mais c’est désormais une menace concrète qui pèse sur lui : l’UEFA pourrait le sanctionner pour non-respect des règles financières. Dans ce contexte, Grégory Lorenzi, le nouveau directeur sportif, n’a pas d’autre choix que de négocier des départs, même parmi les éléments les plus talentueux.
Greenwood, la première cible des recruteurs
Le nom de Mason Greenwood circule depuis des semaines. Meilleur buteur de l’équipe sur les deux dernières saisons, l’ailier anglais de 24 ans cristallise toutes les convoitises. Plusieurs clubs européens sont sur les rangs, notamment la Roma et le Fenerbahçe. Pourtant, un vent de discorde semble s’être installé entre l’OM et le club italien. D’après les dernières informations, les dirigeants de la Louve auraient contacté directement le joueur, sans en informer son club actuel. Une manœuvre qui a visiblement irrité Marseille et pourrait bien ralentir les négociations.
Højbjerg, la surprise du mercato marseillais
Mais si le dossier Greenwood prend une tournure inattendue, un autre joueur pourrait quitter le Vélodrome plus tôt que prévu. Pierre-Emile Højbjerg, international danois, fait désormais figure de priorité pour l’Atalanta. Le club italien, dirigé par le nouveau responsable sportif Cristiano Giuntoli, avait déjà tenté de le recruter à la Juventus par le passé. Cette fois, l’opportunité semble enfin concrète. Les discussions seraient même bien engagées, l’OM ayant déjà donné son feu vert pour un transfert évalué à au moins 10 millions d’euros.
