L’entraîneur de Bodo/Glimt mise sur la domination contre l’Union en Ligue des champions
Kjetil Knutsen, le technicien de Bodo/Glimt, affronte mardi soir l’Union Saint-Gilloise sous les projecteurs du troisième tour préliminaire de la Ligue des champions. Le coup d’envoi est prévu à 20h00. L’équipe norvégienne, qui a marqué l’histoire la saison précédente en éliminant Manchester City et l’Atlético Madrid en phase de groupes, se présente comme un adversaire redoutable.
Une équipe physique et organisée
Dans une salle de presse quasi déserte à la KVDO Arena, Knutsen a analysé le profil de son adversaire. « L’Union est une équipe très physique, qui joue de façon directe. Nous avons étudié leurs forces et leurs faiblesses, mais nous avons aussi notre propre identité de jeu. Notre objectif est clair : contrôler le match. Peu importe le lieu, nous privilégions un jeu offensif et n’avons pas l’intention de nous contenter d’une stratégie défensive sur la durée. »
Un duel déjà inscrit dans les mémoires
Les deux formations se sont déjà croisées en octobre 2024, lors de la phase de groupes de l’Europa League. Le match s’était conclu sur un score nul et vierge (0-0) au stade Roi Baudouin à Bruxelles. Knutsen, à la tête de Bodo/Glimt depuis janvier 2018, évoque ce précédent avec lucidité. « Certains joueurs de l’époque sont toujours là, mais l’équipe a évolué. Leur modèle reste identique : intégration rapide des talents, progression constante et revente avec une plus-value intéressante. Ce n’est pas un club géant, mais il a progressé au fil des années. En Belgique, c’est l’une des deux formations les plus performantes, aux côtés du Club Bruges. Leur travail est remarquable. »
Une approche offensive et ambitieuse
Le coach norvégien insiste sur la philosophie de jeu de son équipe, qu’il souhaite appliquer sans compromis. « Nous ne jouons pas pour défendre, mais pour attaquer. Que ce soit à domicile ou à l’extérieur, notre style reste le même : une pression constante, une possession active et des transitions rapides. Nous ne cherchons pas à neutraliser l’adversaire, mais à le dominer. »
