Malgré un nouveau triomphe en finale de la Ligue des champions, le Paris Saint-Germain n’a pas réussi à battre ses propres records d’audience. Le match décisif contre Arsenal a rassemblé un nombre de téléspectateurs inférieur à celui de leur victoire historique de la saison précédente.
Lors de leur première consécration en Ligue des champions, face à l’Inter Milan (5-0), les Parisiens avaient captivé une moyenne impressionnante de 11,5 millions de téléspectateurs. Cependant, cette performance n’a pas été égalée lors de leur deuxième finale consécutive.
Ce samedi soir, pour ce nouveau rendez-vous européen des hommes de Luis Enrique, 6,2 millions de personnes ont suivi la rencontre sur M6, avec une pointe à 13,5 millions en fin de match, tandis que 2,9 millions étaient devant Canal+. Le total s’élève à 9,1 millions de téléspectateurs, soit une diminution de plus de 2 millions pour la chaîne en clair par rapport à l’année dernière.
Cette diminution notable s’explique principalement par une concurrence inattendue : le troisième tour de Roland-Garros, où s’illustrait le jeune Moïse Kouamé.
Le duel télévisuel entre Moïse Kouamé et le PSG
Le public a dû faire un choix entre le tennis et le football. Bien que Moïse Kouamé, originaire de Sarcelles, aurait préféré jouer plus tôt sur le court Suzanne-Lenglen pour assister à la finale de son club favori, l’organisation de Roland-Garros en a décidé autrement. Son match, débutant à 16h15, n’était pas terminé au coup d’envoi de PSG-Arsenal à 18h00. Malgré cela, la jeune étoile montante du tennis français a tout de même attiré 3 millions de téléspectateurs, enregistrant inévitablement une baisse d’audience au moment du coup d’envoi de la finale de la Ligue des champions.
« J’ai vu les tirs au but, j’ai vu le pire moment je pense ! », a plaisanté Kouamé en conférence de presse, arborant fièrement un maillot du PSG, après sa défaite en quatre sets face au Chilien Alejandro Tabilo (6-4, 3-6, 4-6, 6-7[9-11]). Le jeune joueur de 17 ans a confié que cette victoire parisienne était « une petite consolation » à sa propre défaite, sans perdre son sourire.
