À peine un mois après sa nomination, Anthony Da Silva a présenté sa vision pour les Aigles du Mali lors d’une conférence de presse à Bamako.
Le sélectionneur portugais a posé les bases d’un projet ambitieux, axé sur trois piliers : l’exigence, l’identité malienne et un style de jeu offensif. Son objectif ? Redonner confiance à une nation passionnée par le football et bâtir une sélection capable de briller sur la scène internationale.
« Mon engagement est total pour rendre le sourire au peuple malien. Ce parcours sera exigeant, mais nous avancerons méthodiquement, étape par étape », a-t-il déclaré lors de cette prise de parole, mêlant pragmatisme et ambition.
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Pour concrétiser ce projet, Anthony Da Silva a défini des règles d’accès strictes mais inclusives à l’équipe nationale. Les critères retenus sont non négociables : le patriotisme, la discipline, les performances et l’état d’esprit.
Une sélection ouverte sur le monde
Le sélectionneur insiste sur l’ouverture de ses convocations : tous les talents sont les bienvenus, qu’ils évoluent au Mali ou à l’étranger. « Qu’ils jouent dans le championnat local ou à l’étranger, qu’ils aient 17 ans ou 35 ans, les joueurs répondant à nos critères seront appelés », a-t-il souligné.
Un jeu offensif et une finition chirurgicale
Sur le terrain, Anthony Da Silva prône un football offensif et dominant. « Je veux des équipes qui prennent l’initiative, gardent le ballon et dictent le rythme. » Il mise aussi sur une attaque plus efficace dans les dernières minutes, un point faible récurrent des Aigles ces dernières années.
La CAN 2027, premier défi majeur
Dès septembre, les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027 serviront de tremplin pour évaluer ce projet. Le Mali affrontera des adversaires redoutables : le Cap-Vert, invaincu en phase de groupes lors de la dernière Coupe du monde, ainsi que le Liberia et le Rwanda. Une épreuve qui nécessitera une préparation rigoureuse et une cohésion d’équipe sans faille.
Anthony Da Silva compte sur une collaboration quotidienne avec la Fédération malienne pour réussir cette mission. « C’est un travail collectif », rappelle-t-il, avant de résumer sa philosophie en trois mots : honnêteté, transparence et travail acharné.
