Affaire sanI mouhamadou vs maxime eko eko : un droit de réponse sans ambiguïté

Un droit de réponse catégorique pour rétablir les faits

Me Mélissa Nyoth, en sa qualité d’avocate mandatée par Sani Mouhamadou, a publié un droit de réponse énergique face aux allégations formulées dans un communiqué récent. Ce document vise à clarifier une situation complexe et à protéger l’image professionnelle de son client, mise en cause après la diffusion de vidéos controversées fin juillet 2026.

Les accusations contestées point par point

Le communiqué incriminé, signé par les avocats de Maxime Eko Eko Léopold, affirmait que Sani Mouhamadou avait cité la Direction Générale de la Recherche Extérieure (DGRE) parmi les institutions camerounaises ayant sollicité ses services en 2020. Une affirmation que son équipe juridique dément fermement, évoquant une inversion des rôles.

Selon eux, c’est Maxime Eko Eko qui aurait sollicité une audience auprès de Sani Mouhamadou pour lui proposer ses services, sans que ce dernier ne puisse justifier de compétences ou de titres officiels. La DGRE aurait, selon leurs dires, rejeté toute collaboration et rompu tout contact.

Une réponse factuelle et documentée

Sani Mouhamadou, par la voix de son avocate, rejette ces assertions et rappelle que son communiqué initial n’a jamais mentionné le nom de Maxime Eko Eko. Il s’agissait simplement de rétablir la vérité face à des attaques visant son intégrité professionnelle.

Pour appuyer ses dires, il produit une preuve irréfutable : un échange de messages daté du 1er février 2020 à 7h09, où Maxime Eko Eko lui aurait écrit en ces termes : « … J’ai urgemment besoin de votre aide … ». Une demande qui atteste, selon lui, de l’initiative prise par l’intéressé et non l’inverse.

Sani Mouhamadou souligne également que son expertise est certifiée par l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, ce qui renforce la légitimité de ses interventions.

Une démarche amiable a été engagée pour corriger cette méprise, mais sans succès à ce jour. Face à cette situation, il exige le retrait immédiat du communiqué litigieux sous 48 heures, sous peine de saisir la justice pour diffamation.

Un appel à la responsabilité et au respect des règles

Sani Mouhamadou, tout en exprimant son respect pour Maxime Eko Eko, insiste sur la nécessité de défendre son honneur et sa réputation. Il rappelle que des accusations non fondées, si elles persistent, pourraient avoir des conséquences juridiques graves.

Me Mélissa Nyoth conclut en soulignant que cette affaire illustre l’importance de vérifier les faits avant de publier des allégations pouvant nuire à autrui.