L’arrestation de Ndiaga Seck, figure politique sénégalaise, suscite de vives polémiques. Inculpé pour des « actes contre nature » présumés, il a été écroué lundi par le juge d’instruction du premier cabinet de Louga. Cette affaire, désormais au cœur des débats publics, est instrumentalisée par certains acteurs pour tenter de nuire à la réputation du Premier ministre Ousmane Sonko.
Une tentative de discrédit dénoncée par les autorités
Babacar Ba, président du Forum des justiciables, a vivement réagi à ces spéculations. Selon lui, les liens abusivement établis entre l’affaire Ndiaga Seck et le chef du gouvernement relèvent d’une tentative de discrédit délibérée. « En tant que Premier ministre, Ousmane Sonko incarne l’autorité gouvernementale. Le fait de chercher à ternir son image par des associations malveillantes est inacceptable », a-t-il déclaré.
Pour Babacar Ba, l’inculpation de Ndiaga Seck pour des motifs présumés ne saurait justifier une quelconque tentative d’associer son nom à celui du Premier ministre dans le but de le déstabiliser. « Ces pratiques, contraires à l’éthique d’un État de droit, ne doivent pas être tolérées », a-t-il ajouté.
Un contexte politique sous haute tension
Cette affaire survient dans un climat politique déjà tendu au Sénégal. Les réactions des internautes et des médias sociaux, souvent prompts à relayer des rumeurs, alimentent la confusion. Pourtant, les faits restent clairs : Ndiaga Seck fait l’objet d’une procédure judiciaire indépendante, sans lien direct avec les responsabilités d’Ousmane Sonko.
Les autorités appellent à la prudence et rappellent que toute tentative de manipulation de l’opinion publique, notamment via des campagnes de désinformation, porte atteinte à la crédibilité des institutions. « La justice doit suivre son cours sans être influencée par des calculs politiques », souligne un proche du gouvernement.
