Lors du Conseil des ministres du mercredi 20 mai 2026, le Premier ministre Ousmane Sonko a mis en lumière la situation préoccupante des marchés au Sénégal. Il a souligné que la majorité des infrastructures commerciales du pays, souvent construites dans les années 1970, souffrent d’une dégradation avancée et posent des risques sécuritaires significatifs.
Un chiffre éloquent a été présenté par le chef du gouvernement : entre 2013 et 2024, pas moins de cinquante-trois (53) marchés ont été la cible d’un ou plusieurs incendies, révélant la vulnérabilité structurelle de ces lieux d’échange. Cette analyse diagnostique a mis en évidence des lacunes majeures, non seulement en matière de gouvernance, mais aussi sur les plans technique, infrastructurel, organisationnel, environnemental et sanitaire.
Le Premier ministre a également rappelé les actions entreprises dans le cadre du Programme de Modernisation et de Gestion des Marchés (PROMOGEM). Son plan stratégique de développement, couvrant la période 2025-2029, prévoit la restructuration des 528 marchés existants et la création de 67 nouveaux marchés modernes. Ousmane Sonko a détaillé les grandes lignes de la phase pilote de ce programme, tout en reconnaissant les défis rencontrés.
Un investissement de 57,5 milliards FCFA sur quatre ans et une refonte institutionnelle des marchés au Sénégal
Pour garantir l’efficacité de cette initiative, le Premier ministre a formulé des recommandations visant à doter la structure d’une plus grande agilité fonctionnelle, d’une meilleure efficience budgétaire et d’une capacité accrue à mobiliser des financements innovants. Cela inclut une transformation institutionnelle vers une entité jouissant d’une autonomie administrative et financière, une enveloppe financière de 57,5 milliards de FCFA sur quatre (04) ans au titre du Plan d’Investissement public (PIP) de l’État, et une révision du cadre juridique en vigueur.
Dans cette optique, Ousmane Sonko a instruit le ministre de l’Industrie et du Commerce, en collaboration avec le ministre des Finances et du Budget et le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, de concevoir et de déployer un réseau de marchés modernes à travers tout le territoire national. Il a également insisté sur la nécessité d’une gestion rigoureuse de ces équipements marchands par les Collectivités territoriales et le secteur privé local.
Un chiffre éloquent a été présenté par le chef du gouvernement : entre 2013 et 2024, pas moins de cinquante-trois (53) marchés ont été la cible d’un ou plusieurs incendies, révélant la vulnérabilité structurelle de ces lieux d’échange. Cette analyse diagnostique a mis en évidence des lacunes majeures, non seulement en matière de gouvernance, mais aussi sur les plans technique, infrastructurel, organisationnel, environnemental et sanitaire.
Le Premier ministre a également rappelé les actions entreprises dans le cadre du Programme de Modernisation et de Gestion des Marchés (PROMOGEM). Son plan stratégique de développement, couvrant la période 2025-2029, prévoit la restructuration des 528 marchés existants et la création de 67 nouveaux marchés modernes. Ousmane Sonko a détaillé les grandes lignes de la phase pilote de ce programme, tout en reconnaissant les défis rencontrés.
Un investissement de 57,5 milliards FCFA sur quatre ans et une refonte institutionnelle des marchés au Sénégal
Pour garantir l’efficacité de cette initiative, le Premier ministre a formulé des recommandations visant à doter la structure d’une plus grande agilité fonctionnelle, d’une meilleure efficience budgétaire et d’une capacité accrue à mobiliser des financements innovants. Cela inclut une transformation institutionnelle vers une entité jouissant d’une autonomie administrative et financière, une enveloppe financière de 57,5 milliards de FCFA sur quatre (04) ans au titre du Plan d’Investissement public (PIP) de l’État, et une révision du cadre juridique en vigueur.
Dans cette optique, Ousmane Sonko a instruit le ministre de l’Industrie et du Commerce, en collaboration avec le ministre des Finances et du Budget et le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, de concevoir et de déployer un réseau de marchés modernes à travers tout le territoire national. Il a également insisté sur la nécessité d’une gestion rigoureuse de ces équipements marchands par les Collectivités territoriales et le secteur privé local.
