olympique de marseille et olympique lyonnais sous contraintes financières en ligue 1
La Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) a rendu sa décision ce vendredi concernant les deux clubs olympiens. L’Olympique de Marseille (OM) et l’Olympique Lyonnais (OL) devront se conformer à des mesures strictes pour la saison 2026-2027 en Ligue 1. Ces restrictions visent à encadrer leur gestion financière, notamment en matière de masse salariale et d’indemnités de transfert.
des sanctions ciblées pour l’OM et l’OL
Pour l’Olympique de Marseille, la DNCG a imposé un encadrement strict de la masse salariale ainsi que des indemnités de transfert. Cette décision intervient dans un contexte où les finances du club ont été mises à rude épreuve lors de la saison écoulée. Le club phocéen, déjà sous surveillance, avait d’ailleurs été contraint à des restrictions similaires en 2021 et en 2023.
Côté lyonnais, les autorités financières du football français ont également statué sur un encadrement de la masse salariale, mais cette fois-ci dans le cadre du budget de reprise après le changement de contrôle du club. Michele Kang, nouvelle actionnaire majoritaire, a confirmé le maintien de l’OL en Ligue 1 lors d’une conférence de presse.
un contexte financier déjà tendu pour l’OM
L’annonce de ces mesures survient moins de dix jours après qu’un autre organisme financier, l’UEFA, ait infligé une amende de 10 millions d’euros à l’OM pour non-respect des règles du fair-play financier. Le club marseillais, sous haute surveillance, avait déjà fait l’objet de demandes d’éléments complémentaires de la part de la DNCG en début de semaine. Ces éléments visaient à clarifier la situation financière du club, fragilisée par une saison 2025-2026 particulièrement difficile.
Ces sanctions s’inscrivent dans une logique de rigueur financière imposée aux clubs professionnels pour garantir la stabilité économique du football français. Les deux clubs olympiens devront donc adapter leur gestion pour se conformer aux exigences de la DNCG et éviter des mesures encore plus sévères.
