Niamey, juin 2026 – La NIGELEC a signalé ce matin des coupures d’électricité touchant plusieurs zones clés du Niger, dont la capitale Niamey, ainsi que les régions de Dosso et Tillabéri. L’incident trouve son origine dans une défaillance technique détectée sur le réseau électrique de la Zone Fleuve.
Dès 1h50, les équipes de la société ont constaté cette panne et mobilisé l’ensemble des ressources disponibles pour rétablir le service dans les plus brefs délais. Malgré l’urgence, les techniciens ont rapidement déployé des solutions locales pour limiter l’impact sur les usagers, tout en présentant leurs excuses pour les désagréments occasionnés.

Une gestion de crise sous haute tension
La direction de la NIGELEC a adopté une communication mesurée face à cette situation inédite. Bien que l’incident soit localisé sur le réseau stratégique de la Zone Fleuve, les responsables n’ont pas encore communiqué sur les causes précises de cette panne. En interne, les équipes techniques œuvrent sans relâche pour identifier la source du dysfonctionnement et rétablir un service optimal.
La société insiste sur l’impérieuse nécessité de maintenir la patience des usagers, compte tenu de l’enjeu crucial que représente la sécurisation du réseau pour l’ensemble du pays. Chaque minute compte pour éviter une aggravation de la situation.
Un réseau paralysé au cœur du développement nigérien
Cet incident n’est pas anodin : il frappe directement les zones les plus dynamiques du Niger, à savoir Niamey, Dosso et Tillabéri. Ces régions concentrent l’essentiel de l’activité économique, administrative et sociale du pays. Pour éviter un effondrement total du système, la NIGELEC a dû activer en urgence ses groupes électrogènes de secours.
Cette solution palliative, bien que limitée, permet de préserver les infrastructures essentielles (hôpitaux, centres commerciaux, services publics) en attendant le retour à la normale. Cependant, elle ne saurait remplacer durablement la fourniture d’électricité par le réseau national.
