Dans une prise de parole remarquée, Abdourahmane Diouf, président du parti Awalé, a vivement réagi après la déclaration d’Ousmane Sonko à Touba. L’ancien ministre de l’Enseignement supérieur a choisi les réseaux sociaux pour exprimer son désaccord avec force, qualifiant le nouveau président de l’Assemblée nationale de « député resquilleur ».
Ce débat s’inscrit dans un contexte politique particulièrement tendu, marqué par des tensions croissantes entre les partisans de Diomaye Faye et ceux d’Ousmane Sonko. Abdourahmane Diouf n’a pas mâché ses mots dans son message, dénonçant une pratique politique qu’il juge « outrancière » et « manipulatrice ». Il a souligné l’écart entre les discours tenus et les actions concrètes, affirmant que « la morale distillée s’effondre face à l’incapacité à l’incarner ».
Selon lui, les procédures parlementaires sont souvent ignorées au profit d’intérêts partisans, tandis que la vérité cède le pas à des manœuvres politiques éphémères. Son intervention reflète une critique acerbe de la gouvernance actuelle, où les fondements de l’analyse rigoureuse s’effritent sous le poids d’une « vacuité intellectuelle alarmante ».
